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Comment ne pas s'entraîner pour un Ironman

Le syndrome de surentraînement

Chez Ivry, la saison Ironman a démarré avec la participation à Nice de Philippe et Didier. Et au mois d’août, ce sera au tour de Laurent d’attaquer Embrun. Mon expérience Ironman 2008, par contre, s’est arrêtée même avant le départ, et je prends cette occasion pour partager quelques astuces – ou plutôt quelques avertissements – tirés de mon expérience personnelle. Alors, voici comment ne pas s’entraîner pour un Ironman.

  • Enchaîner une saison difficile directement avec une préparation IM
  • Augmenter trop rapidement les distance
  • S’entraîner à la même intensité que lors d’une préparation CD
  • Ne pas écouter son corps.

Et oui, toutes ces fautes d’amateur, je les ai commises ! Résultat : du surentraînement chronique avec comme seule solution : le repos.

Le triathlon est un sport qui attire des gens qui veulent ‘toujours en faire plus’. En tant que triathlètes, nous aimons nous lancer les défis, éteindre nos propres limites, et être à la hauteur de nos attentes souvent très élevées. Et même si nous avons lu des articles, écouté des conseils de spécialistes, et entendu parler des pièges à éviter, nous sommes nombreux à penser que tout cela ne s’applique pas à nous.

Pour ma part, j’avais jusqu’à récemment du mal à accepter qu’il soit possible ‘d’en faire trop’. Dans le monde de triathlon, est surtout dans celui de triathlon IM, on parle beaucoup en termes d’heures de travail effectuées par semaine. « Faut monter jusqu’à 20 heures minimum pour bien finir un Ironman », me dit un finisher. « Ouaaaiis, j’ai réussi 25 heures cette semaine ! », annonce un autre. Tout cela fait peur – et, quand on part dans l’inconnu, ça donne également envie de faire autant ‘juste par sécurité’. Mais, un tel entraînement n’est pas pour tout le monde – surtout si on a un emploi de temps chargé hors du sport (obligations de travail, famille, voyages, etc.). Je ne m’en rendais pas compte avant, mais il faut savoir adapter son entraînement selon les messages qu’émet son corps !

Le surentraînement, autrement appelé UPS (unexplained underpeformance syndrome ou le syndrome de la contre-performance inexpliquée) ne s’agit pas simplement de faire ‘un peu trop’. C’est un syndrome médical reconnu mais pas très bien compris, qui peut laisser le sportif sans forces pendant plusieurs mois, voire plus longtemps encore. Comme explique un chercheur dans le domaine, le syndrome de surentraînement est comparable à une infection grave « présentant des complications traînant en longueur et refusant de lâcher prise rapidement ».  Lors d’un entraînement normal (c’est-à-dire réussi !), le sportif pousse son corps jusqu’au point où les fibres musculaires se détruisent pour se reformer encore plus forts après. D’où la nécessité de séances de récupération et de repos dans un régime d’entraînement. Si le sportif pousse trop son corps et/ou ne laisse pas le temps à son corps pour se reconstruire, il risque de tomber dans le surentraînement. Forcément l’écart entre l’entraînement optimal et le surentraînement est très fin, car l’entraînement le plus efficace est celui qui frôle la barrière de surentraînement sans le dépasser.

Alors, comment savoir quand on commence à dépasser les limites du sain ? Le problème, c’est que le surentraînement n’est pas facile à diagnostiquer. Les symptômes se montrent surtout au niveau des sensations chez le sportif : une fatigue constante, des muscles courbaturés, des jambes lourdes en permanence, et une difficulté à récupérer même après plusieurs jours de repos. Autre symptôme qui devrait alerter le sportif, c’est l’insomnie : l’organisme est tellement épuisé qu’il te laisse même plus dormir ! Moi, j’ai bien vécu tout cela – à tel point que monter un étage d’escalier est devenu un vrai effort. Et malgré ces signes, j’ai continué à forcer dans l’espoir que ça passerait. Dès fois, une passion pour le sport te rend con.

Il y a également quelques indicateurs de surentraînement au niveau sanguin, même si cela ne fait pas l’unanimité des spécialistes du domaine. Dans mon cas, des analyses sanguines ont dévoilé un taux très élevé de CPK, l’enzyme secrété par les muscles endommagés pour inciter la production de créatine dans le corps. D’autres enzymes liés à l’état de fraicheur des muscles, telle la LDH, peuvent également alerter le sportif et son médecin à un éventuel état de surentraînement.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le surentraînement n’est pas réservé aux sportifs de haut niveau ou même exclusivement à ceux qui effectuent des charges d’entraînement très importantes. Chaque sportif a ses propres limites, et il vaut mieux être prudent en augmentant les distances d’une façon graduelle afin de donner au corps le temps de s’adapter. D’ailleurs, l’entraînement n’est pas le seul facteur dans l’équation, car les engagements professionnels et familials contribuent souvent à fatiguer un corps déjà bien stressé par le sport.

Plutôt que de risquer de longues semaines, voire de longs mois, de repos imposés, il vaut mieux s’imposer le repos soi-même en bien planifiant son entraînement. Réduire l’entraînement mène même souvent à une nette amélioration dans la performance, comme pourraient le témoigner plusieurs triathlètes professionnels, dont Tony Moulai et Alexandra Louison. En gros, le conseil est qu’il vaut mieux être sous-entraîné que surentraîné. Le repos est un élément essentiel dans tout programme d’entraînement réussi. Maintenant, je le sais très bien.

Richard

quand nous partions

de bon matin...

Après la soirée club de samedi soir, le RV est donné à 9h30 devant la piscine d'Ivry pour la sortie dominicale vélocypédique.
Sont présent Reesharr (qui étrenne son titre de "Champion du Monde
Ivry Triathlon sporting Union"), Guy, William, Frédéric, Stéphane, Le Coach et Madeline. Première sortie pour cete dernière depuis le duathlonde Souppes-Sur-Loing le 1er novembre dernier.

Nous empruntons la voie cyclable longeant la Marne pour quitter l'agglomération parisienne.

Arrivés à Champ-Sur-Marne, nous décidons (Madeline compris) de prolonger le parcours vers Torcy,  Emerainville, Pontault-Combault et retour par Noiseau et Champigny.

Après 2h30 de route, Madeline commence à coincer quelque peu.

Dans la côte qui mène de Sucy-En-Brie à Ormesson, je reste en sa compagnie et nous laissons partir le reste du groupe.

Retour au bercail après 3h20 de route et 69km.

Première

Cela nous trottait dans la tête depuis quelques temps !

Nous avons (enfin) Richard et moi effectué une sortie avec les Cyclosportifs de l'US Ivry. Histoire de découvrir de nouveaux parcours, de nous insérer dans un (ou des) groupe(s) de niveaux plus adaptés à celui de nos triathlètes.

Nous nous retrouvons à l'heure où le jour se lève, devant la Mairie d'Ivry et nous sommes une grosse vingtaine à partir sur les routes de Seine-Et-Marne. Nous parvenons sans soucis à suivre l'allure plus ou moins dictée par les conséquences des fêtes de fin d'année.

Au final, la balade aura duré 3h10 pour 85km effectués.

Sortie vélo

4 triathlètes et 1 invité ce matin à 9h30 au RV de la Piscine d'Ivry.
Frédéric, William, Martial, Florian et Philippe.

Direction la Seine et Marne via Champigny, Ormesson, La Queue en Brie, Pontault-Combault, Roissy en Brie et retour.

William et Florian nous abandonnent après 1H.

Au fianl une sortie de 64 km et 2h30. Remise en jambes satisfaisante après une période très calme au niveau entraînement.

Philippe.

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