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Première Coupe de France Universitaire

Ch1

Jusqu’au dernier moment, je ne pensais me présenter sur ce CD à Poitiers, support du championnat régional de Poitou-Charentes et du Championnat de France universitaire – un interne étant inscrit à la fac jusqu’à ses trente ans au moins - qualificatif pour les Mondiaux en Turquie.

 

J’avais eu peu le temps de m’entraîner entre mon dernier séjour outre-Atlantique et la course mais je partais content. Heureux de sortir de Paris, respirer un autre oxygène que celui aseptisé du bloc opératoire ou sursaturé en hydrocarbures de l’atmosphère francilien. Faire un peu de vélo et voir mes anciens coéquipiers de St-Etienne et mon entraîneur fétiche et ami Philippe L.

Départ en retard de Paris le 7 mai au sortir d’une garde, avec une arrivée à 3H du matin dans un hôtel du Futuroscope, la faute à une location auto poussive et un trafic perturbé par un de ces grands week-ends de mai.

La nuit est courte mais réparatrice et je me lève sans difficulté, la fleur au fusil et les barres énergétiques en bandouillère. Le petit déjeuner entre triathlètes me permet de remémorer de tendres souvenirs et … de recharger les batteries avant cette distance olympique.

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On entreprend la reconnaissance de la partie vélo le matin, à un rythme soutenu (à mon avis) sur des routes plates et dégagées autour de Châtellerault. La seule difficulté reste une côte au milieu sur 1 km négocié sans trop de mal.

La course débute vers 14 H, avec une eau froide et des concurrents affûtés.

La partie natation, contrairement à d’habitude, effectuée dans la Vienne à 14°C, est une catastrophe. 37 minutes sur un 1500 m ! Ri-di-cu-le ! Les crampes se font sentir dans l’eau et la nouvelle combi ne m’est d’aucun secours. En fait, les 1500 m sont plus proches des 2 kms et les derniers 250 m s’effectuent à contre courant.

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Comme d’habitude, je me fais un peu doubler en vélo mais c’est peut-être sur cette partie que je prends le plus de plaisir. Pas de drafting autorisé mais comme je coure seul, je n’en ai pas l’occasion. Le moral flanche quand je m’aperçois que les premiers concurrents finissent leur premier tour et fondent sur moi. Je vois même que la première féminine est parmi les 20 meilleurs et c’est Caroline Perrin, membre de St-Etienne et étudiante en médecine.

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La course à pied reste aussi un calvaire. Perclu de crampes, mais sans hypoglycémie, les 10 kms sont difficiles. Je récupère quelques places mais le temps est médiocre. 55 minutes ! J’aurai été plus rapide en marchant…

Finalement, je conclus l’épreuve en un peu moins de 3 heures, classé dans les profondeurs. 37/41 en universitaire, dernier de ma catégorie d’âge mais premier de Paris - car le seul représentant J.

Ne reste plus qu’alors à féliciter l’équipe fille de l’ASMSE Tri 42 qui place ses 3 filles aux 3 premières places universitaires, permettant à Caroline de participer au Championnat du monde en juin. Très fière d’elle et envieux de sa hargne et de ses capacités physiques.

Je rentre tard de ce triathlon, juste le temps de rendre ma superbe 207 pour récupérer un minimum avant une nouvelle garde. Prochain rendez-vous fixé fin juin à Paris pour une meilleure nage, j’espère, dans la Seine.

Espérons que les entraînements seront plus réguliers, sachant qu’il y aura une pause jusqu’à début juin pour cause d’examens…

Points positifs :

- faire un triathlon en prenant enfin du plaisir à vélo

- sortir de Paris

- revoir mes anciens coéquipiers

Points négatifs :

- la natation, que ce soit pour le temps, le style et les sensations

- la trifonction avec fermeture à glissière postérieure !

- le prix de l’essence !!!

Matthieu

Commentaires

C'est notre blog ! Enchanté également. Bonne continuation pour la suite, qui semble plus brillante que la mienne...

coucou matthieu, je suis tombée par hazard sur ton blog!
contente de t'avoir rencontré lors de cette escale à Chatellrault!
bonne continuation

La combi a joué son rôle face à la température. Le pire reste en fait le temps final : plus de 30 min de décalage de mon "record" perso.
Pour le moment, c'est pas tout de suite pour la piscine. Paris s'annonce donc encore plus dure.

Vu le peu d'entraînement que tu as pu faire, tu t'en sors bien ! Pour la température de l'eau, je reste convaincu qu’il y a un microclimat aquatique à Dijon. Le froid du Lac Kir au mois de juillet l’année dernière reste un souvenir terrible pour moi ! A bientôt à la piscine pour remettre ça à Paris (mais en plus chaud).

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