Ma Photo
Blog powered by TypePad

EmbrunMan, le récit

<p>EMBRUNMAN, le 15 Aout 2008</p>

EMBRUNMAN, le 15 Août 2008

5h59 : nous y voila, après 11 mois d’entrainement, 1600 km en courant, 160 en nageant, et 7200 en vélo, il va être temps de se jeter à l’eau pour une longue journée. Pas vraiment besoin d’échauffement pour la natation, vu qu’un bel orage déverse des trombes d’eau depuis 4h du mat’, et a transformé le parc à vélo en pédiluve…mouillé pour mouillé, j’attends le top départ au son des spectateurs qui frappent dans les mains. Pas vraiment à cran en fait, d’habitude j’ai les tripes qui font des nœuds mais là, pas vraiment. C’est comme le saut en parachute, j’imagine : c’est au second saut qu’on a les jetons.

6h00 : c’est parti. L’eau est plutôt chaude, mais nager dans le noir, avec tout un tas d’autres pingouins qui te tapent dessus, force est de constater que je n’y arrive pas. J’ai des bouffées d’angoisses dès que je mets la tête dans l’eau, ce qui me stresse encore plus. Je bois deux ou trois fois la tasse, histoire que l’angoisse soit totale.  Bref, jusqu’à la première bouée, c’est brasse, même pas coulée, et je me dis que je vais mettre 2 heures pour sortir de l’eau… ça commence mal ! 2eme bouée, il commence à y avoir un peu de lumière, et le peloton s’est effilé. Le souffle redevient régulier, j’essaye un peu le crawl, et miracle, ça remarche, et plutôt mieux que d’habitude en fait. J’ai même l’impression que je double des gars tout au long des 3400 mètres qui restent, et le moral revient. Tout va bien jusqu’à 100 mètres du but, où une petite crampe aux ischios me fait perdre quelques secondes, rien de bien grave. Sortie en 1H10, je suis plutôt content en fait, même si j’ai dû perdre un paquet de temps au début.

655e sur 1027, meilleur classement natation jusque là, et pas trop déglingué pour la suite.

T1 : ma chaise est située au milieu d’une mare de flotte, la serviette est mouillée, il pleut… Pas facile dans ces conditions d’enfiler des trucs en lycra, je perds encore un temps fou avec la caisse qui tombe dans l’eau, et je finis pas enfiler les chaussettes DANS l’eau. 9’54 plus tard, c’est parti pour les 188 bornes de vélo.

7H20 : le parcours commence par une bonne grimpette d’une dizaine de km, avec de bons pourcentages par endroit. J’avais reconnu la veille cette portion, et je démarre plutôt cool pour cet échauffement. Je vois déjà des gars à la peine dès que la route s’élève, je me dis que la journée va être longue pour ceux là. La pluie s’est arrêtée, il fait juste frais, pas de vent : impeccable pour le vélo. Sans appuyer trop fort, je double gentiment tout au long de la partie « presque » plate qui va jusqu’à Guillestre, puis les gorges du Guil, enfin le début du col de l’Izoard. Jusque là, j’ai 4 ou 5 km d’avance sur mon horaire « 7H30 de vélo », et tout va bien.

Je monte « tranquille » l’izoard ( 34*25 quand même, tout le temps ! ), pas bien vite certes ( après Brunissard, le compteur dépassera rarement les 10 km/h, mais bon, pour beaucoup d’autres ce sera 8, alors j’en double pas mal).

11h48 : Ravito en haut du Col. 2 pains au lait jambon, 1 gourde d’isostar, un coup d’œil au paysage, 6 minutes d’arret, je referme la veste, et j’attaque un peu avant midi la descente.

A priori, 13H pour mon premier EmbrunMan est super jouable, j’ai fait le plus dur, et même pas mal. Trop cool l’EmbrunMan !!!

12H04 : quelques gouttes dans la descente, pas grave

12H05 : elle fait mal au visage, la pluie. Sur ma veste, des grelons de 5mm. CQFD.

12H06 : je suis trempé jusqu’à l’os. Les fringues étaient prévues pour pluie fine ou intermittente, pas des seaux d’eau ! Pour le coup je suis frigorifié, impossible de dépasser 30 kmh ( peux pas freiner ! et puis ca glisse). J’arrive à Briançon sous des trombes d’eau, et sur 3 cm de flotte au sol, c’est plus drôle du tout ! Les doigts congelés aussi, évidemment, et il reste 75 bornes environs. Triathlon plaisir ??? Pas vraiment, à ce moment là. Adios les objectifs chronos, les calculs de moyenne et les plans de route ; un seul objectif, rentrer vivant au parc à vélo. Pallon, ses 2km a 11% se passeront bien ( pas vite, mais au moins ça réchauffe), enfin Embrun en vue, et la dernière boucle avec la côte de Chalvet. Déjà, il a arrêté de pleuvoir, ce qui n’est pas plus mal en vue du marathon qui reste. Mais cette côte ! Interminable quand on est déjà entamé, si près du but et pourtant on a l’impression qu’il reste encore et encore 1 km à grimper. Tous les 200 mètres je demande au public combien il reste avant le sommet, et invariablement la réponse est « 500 mètres » !. Si un jour vous faites Embrun, n’oubliez pas de garder beaucoup de jus pour celle là, qui m’a semblé 10 fois plus dure que l’Izoard.

Enfin le parc à vélo..après 8h sur le bike et 200 places de remontées (seulement grrrr !)

J’aurai mis 4H30 pour les 100 premier km jusqu'à l’Izoard, plutot bien pour moi.

Et 3H20 pour faire 90km en descente. 27 à l’heure avec un dénivellé de -1500m. Bon, si on enlève 50 minutes pour les 8 km de Pallon+chalvet, ca fait 33km/h pour 82 km et un d-2000 !!! Au bas mot, 20 à 30 minutes de perdues, et adios les 13H.

15H20 : arrivée au parc à vélo, toujours a moitié congelé.  15 minutes pour me changer ( pas facile sans les doigts, et les pieds dans 5 cm d’eau). Je n’ai plus qu’une idée : en terminer au plus vite de ce triathlon de **##GGRRR !!! Sauf que au plus vite… ce sera pas avant au moins 4 heures.

15H35 : 1er ravito ( après 50 mèetres ). Thé chaud, abricots, 1 minute pour se réchauffer un peu, et c’est parti pour 42 bornes. Miracle du sport, les jambes marchent toutes seules, douleur zéro, juste le cœur qui bat un peu vite. Seul problème : les ravitaillements tous les 2 kilomètres, bonne excuse pour s’arrêter tout le temps, et je ne m’en priverai pas, hop un abricot, hop un peu de coca, hop un peu d’isostar. Après coup, j’ai l’impression d’avoir fait un marathon accoudé au zinc ! Entre deux arrêts, je cours tranquille à 11 km/h, sauf…. quand ça monte. Y’a pas de plat dans ce pays ???? 500M de D+ sur le marathon à mon polar, avec 2 fois deux sérieuses côtes… Il se mérite, le Tee Shirt finisher… c’est ce que je me dis pendant ces 4 heures de footing. C’est pas particulièrement dur, mais c’est longuet. Heureusement, c’est un peu ma spécialité, les fins de parcours : je « ramasse » au fil des kilos des concurrents pas vraiment à la dérive, mais un peu émoussés après 11 ou 12 heures de galère. Pour le moral, c’est impeccable (les seuls qui m’ont doublé avaient déjà 1 tour ( la bagatelle de 2 heures…) d’avance, alors pas grave).

19h38 : arrivée au stand, fini, finito, il a fallut sprinter pour gagner une misérable place, mais le boulot est fait ! Je suis « Finisher » !

 

19h39 (et après !) Debriefing :

  • Est-ce que l’Embrunman est super dur ? En fait pas tant que ça, puisque j’ai fini à peu près lucide, et je pouvais encore marcher. Moins que les 100KM de Millau en tout cas ( ça défonce moins les guiboles). Du fait de la diversité des « épreuves » , le temps passe assez vite ( en découpant le tout en étapes, et en s’alimentant correctement, ça passe). Bon, 99% du boulot se fait avant, en préparant le jour J correctement, et une fois sur place, y’a plus qu’a. C’est sûr aussi que j’ai fait le marathon un peu en dedans, et que si je n’avais pas perdu autant de temps dans la 2eme partie du vélo et à T2, et que je puisse accrocher 13h à l’arrivée, j’aurais pu finir dépouillé correctement, donc tout est relatif.

  • Je ne suis pas trop content de la place ( 392eme sur 1027)…Encore une fois, SI je nageais un peu mieux (-5 minutes), avec un T1 correct (-5 minutes), et un peu plus d’intensité au début du vélo ( -5 minutes), je passais avant l’orage, et de facto je finissais sous les 13 heures tranquille (ou à peu près, qui sait). GRrrrrr

  • Les points positifs : 10/10 pour l’organisation ( ravitos, ambiance, sécurité etc, exceptionnel), 12/10 au moins pour les bénévoles ( EXTRAORDINAIRES, TOUS !!!) , 10/10 pour le public (incroyable, partout, tout le temps : GENIAL), 10/10 pour le parcours super beau ( sauf Chalvet ! trop dur), 10/10 pour la température du lac, 10/10 pour le château de picomtal où j’ai passé 3 nuits ( blanches ou presque… mais bon, ça fait partie de l’épreuve de ne pas dormir à J-1( trop stressé), à J ( pas le temps, faut se lever a 3H), et a J+1 ( trop excité, et trop mal aux jambes)).

  • Les points négatifs : 0/10 pour la grêle et le froid. 180 abandons sur le vélo, 6 sur la CAP !!! Fallait vraiment vouloir le Tee shirt (le polo mauve en fait) pour continuer. 0/10 pour la montée de Chalvet à 8km/h (décidemment, elle m’a marqué celle là).


Voila, une bonne chose de faite ! Reste à travailler un peu les transitions ( et la natation, et la vitesse de base, et tant qu’on y est les côtes en vélo)  avant les échéances de 2009…

Laurent

Triathlon CD de Noyon

Dimanche 31 août

                           
98/165LEROUXDIDIER02:37:36
148/195NETZEREMMANUELLE02:53:09

Nouvelle saison

Nous vous donnons rendez-vous le samedi 6 septembre au Forum des Sports de l'US Ivry (9h-12h et 14h-17h).

Halle Venise Gosnat, rue Amédée Huon 94200 Ivry Sur Seine.

Embrunman 2008

Bravo à Laurent qui termine l'Embrunman (3,8 - 188 - 42,195 km) en 13h38'35"

Natation 1h11'07"
T1 9'54
Vélo 7h59'46"
T2 14'56"
CAP 4h02'52"

390ème/852 (175 Abandons)

Comment ne pas s'entraîner pour un Ironman

Le syndrome de surentraînement

Chez Ivry, la saison Ironman a démarré avec la participation à Nice de Philippe et Didier. Et au mois d’août, ce sera au tour de Laurent d’attaquer Embrun. Mon expérience Ironman 2008, par contre, s’est arrêtée même avant le départ, et je prends cette occasion pour partager quelques astuces – ou plutôt quelques avertissements – tirés de mon expérience personnelle. Alors, voici comment ne pas s’entraîner pour un Ironman.

  • Enchaîner une saison difficile directement avec une préparation IM
  • Augmenter trop rapidement les distance
  • S’entraîner à la même intensité que lors d’une préparation CD
  • Ne pas écouter son corps.

Et oui, toutes ces fautes d’amateur, je les ai commises ! Résultat : du surentraînement chronique avec comme seule solution : le repos.

Le triathlon est un sport qui attire des gens qui veulent ‘toujours en faire plus’. En tant que triathlètes, nous aimons nous lancer les défis, éteindre nos propres limites, et être à la hauteur de nos attentes souvent très élevées. Et même si nous avons lu des articles, écouté des conseils de spécialistes, et entendu parler des pièges à éviter, nous sommes nombreux à penser que tout cela ne s’applique pas à nous.

Pour ma part, j’avais jusqu’à récemment du mal à accepter qu’il soit possible ‘d’en faire trop’. Dans le monde de triathlon, est surtout dans celui de triathlon IM, on parle beaucoup en termes d’heures de travail effectuées par semaine. « Faut monter jusqu’à 20 heures minimum pour bien finir un Ironman », me dit un finisher. « Ouaaaiis, j’ai réussi 25 heures cette semaine ! », annonce un autre. Tout cela fait peur – et, quand on part dans l’inconnu, ça donne également envie de faire autant ‘juste par sécurité’. Mais, un tel entraînement n’est pas pour tout le monde – surtout si on a un emploi de temps chargé hors du sport (obligations de travail, famille, voyages, etc.). Je ne m’en rendais pas compte avant, mais il faut savoir adapter son entraînement selon les messages qu’émet son corps !

Le surentraînement, autrement appelé UPS (unexplained underpeformance syndrome ou le syndrome de la contre-performance inexpliquée) ne s’agit pas simplement de faire ‘un peu trop’. C’est un syndrome médical reconnu mais pas très bien compris, qui peut laisser le sportif sans forces pendant plusieurs mois, voire plus longtemps encore. Comme explique un chercheur dans le domaine, le syndrome de surentraînement est comparable à une infection grave « présentant des complications traînant en longueur et refusant de lâcher prise rapidement ».  Lors d’un entraînement normal (c’est-à-dire réussi !), le sportif pousse son corps jusqu’au point où les fibres musculaires se détruisent pour se reformer encore plus forts après. D’où la nécessité de séances de récupération et de repos dans un régime d’entraînement. Si le sportif pousse trop son corps et/ou ne laisse pas le temps à son corps pour se reconstruire, il risque de tomber dans le surentraînement. Forcément l’écart entre l’entraînement optimal et le surentraînement est très fin, car l’entraînement le plus efficace est celui qui frôle la barrière de surentraînement sans le dépasser.

Alors, comment savoir quand on commence à dépasser les limites du sain ? Le problème, c’est que le surentraînement n’est pas facile à diagnostiquer. Les symptômes se montrent surtout au niveau des sensations chez le sportif : une fatigue constante, des muscles courbaturés, des jambes lourdes en permanence, et une difficulté à récupérer même après plusieurs jours de repos. Autre symptôme qui devrait alerter le sportif, c’est l’insomnie : l’organisme est tellement épuisé qu’il te laisse même plus dormir ! Moi, j’ai bien vécu tout cela – à tel point que monter un étage d’escalier est devenu un vrai effort. Et malgré ces signes, j’ai continué à forcer dans l’espoir que ça passerait. Dès fois, une passion pour le sport te rend con.

Il y a également quelques indicateurs de surentraînement au niveau sanguin, même si cela ne fait pas l’unanimité des spécialistes du domaine. Dans mon cas, des analyses sanguines ont dévoilé un taux très élevé de CPK, l’enzyme secrété par les muscles endommagés pour inciter la production de créatine dans le corps. D’autres enzymes liés à l’état de fraicheur des muscles, telle la LDH, peuvent également alerter le sportif et son médecin à un éventuel état de surentraînement.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le surentraînement n’est pas réservé aux sportifs de haut niveau ou même exclusivement à ceux qui effectuent des charges d’entraînement très importantes. Chaque sportif a ses propres limites, et il vaut mieux être prudent en augmentant les distances d’une façon graduelle afin de donner au corps le temps de s’adapter. D’ailleurs, l’entraînement n’est pas le seul facteur dans l’équation, car les engagements professionnels et familials contribuent souvent à fatiguer un corps déjà bien stressé par le sport.

Plutôt que de risquer de longues semaines, voire de longs mois, de repos imposés, il vaut mieux s’imposer le repos soi-même en bien planifiant son entraînement. Réduire l’entraînement mène même souvent à une nette amélioration dans la performance, comme pourraient le témoigner plusieurs triathlètes professionnels, dont Tony Moulai et Alexandra Louison. En gros, le conseil est qu’il vaut mieux être sous-entraîné que surentraîné. Le repos est un élément essentiel dans tout programme d’entraînement réussi. Maintenant, je le sais très bien.

Richard

Résultats Club 22 juin 2008

Triathlon de Paris

 

                                                                                                                                                               
NatationT1VéloT2CAPTotalPlace
Frumento   Thibaut21'3306'3301h01'2202'0900h47'2502h19'02171
Peycelon   Matthieu21'4906'5501h03'1302'0800h48'2002h22'25239
Kermanac'h   Laurent26'1608'4101h02'4402'4900h47'0502h27'35378
Delanoue   William22'3009'0901h03'2502'0000h52'5802h30'02441
Le Mair   Stéphane26'2107'5601h11'5502'0000h55'1302h43'25691
Sanchez-Serrano   Laura23'3307'0901h24'5602'2201h01'1002h59'10890
Gosan   Myriam31'3507'5001h17'1002'4701h07'5503h07'17948
Chambolle   Jean-Luc25'1310'2901h52'5102'5301h01'1303h32'39994
Watelle   Hubert23'2209'32DNF

=======================================================================

Ironman Nice

Philippe : 13h07'09" (le Compte-rendu ici)

Nat : 1h06'09"
T1 : 8'11"
Vélo : 6h37'33"
T2 : 9'33"
CAP : 5h05'43"

Didier : DNF
Nat : 1h15'30"
T1 : 11'15"
Vélo : 7h16'31"
T2 : 17'51""
CAP : abandon au 15ème km (coup de chaleur)

Paris (par Jean-Luc)

Aujourd’hui c’est le grand jour, le club est sur un de ses week-ends les plus sportifs en nombre de participants et en longueur de courses. Les « grands » sont à Nice et les autres préfèrent la Seine à la Méditerranée.

La journée commence bien : panne de GPS alors qu’il avait été vérifié la veille. Du coup, c’est encore la galère pour rejoindre un hippodrome toujours aussi mal indiqué.

Dscn3628

Le temps de faire une petite photo avec ceux qui étaient près du parc à vélo et nous voici partis. Je perds tout le monde mais je retrouve Hubert sur le chemin du ponton.

Natation : nous rejoignons la ligne avec Hubert, entonnons un chant que je ne connais pas et nous partons ! 1500m en ligne droite en démarrant de derrière par prudence. Nous sommes au coude à coude ou coude à hanche ou coude à jambe avec une dame (reconnaissable à son bonnet rose) en fonction de nos zigzags respectifs. Nager en ligne droite est super et la Seine est très agréable sous cette alternance d’ombre et de soleil. Fin de comptage des péniches et arrivée au ponton de sortie (merci aux organisateurs pour le coup de main à la sortie de l’eau).

Dscn3633

Vélo : je suis surpris de tenir une vitesse qui me fait rejoindre des groupes et nous arrivons même à collaborer à trois novices sur cette distance : un de Courbevoie qui a plein de supporters, un de Versailles qui en a moins et moi qui ai laissé mes fidèles supportrices à l’hippodrome. Je rencontre Laura et nous faisons un bout de chemin ensemble puis je repars à l’attaque, les jambes répondant super! Vers le 28ième kilomètre, le pneu arrière répond nettement moins bien : à plat ! C’est ma première crevaison en course et je repense à la check-list du coach. J’ai tout sauf une chambre à air de rechange mais j’ai une bombe anti-crevaison-qui-fait-tout-en-plus-vite dixit le vendeur de DECATHLON. Mes réparations de novice ne tiennent pas la route : 2 km plus loin re belote et je termine le vélo en pompant tous les km mais moins malheureux que certains concurrents qui courent depuis cinq kilomètres pour rejoindre le parc à vélo. Je termine devant l’ambulance qui m’attend à chaque gonflage mais dans les temps et avec la rage !

Course à pied : ça va mieux au début que d’habitude : je me suis économisé par force en vélo ! J’ai l’impression d’aller vite mais il se trouve que je ne dépasse que des personnes à la dérive qui gèrent comme elles peuvent la fin de la course. En voyant mon rythme tout le monde m’indique la fin au passage devant les tribunes mais je me dois de faire mes deux tours même si Richard veut me faire terminer à la fin du premier. Le deuxième tour est plus laborieux mais je finis sans avoir marché, content d’avoir surmonté l’épreuve la plus longue de toute ma « jeune » carrière.

Dscn3644

Au final, beaux souvenirs (natation et vélo), expérience (traitement des crevaisons et comment finir quand on est seul ou presque) et déception quand j’apprends qu’Hubert a vécu pire que moi au point d’être obligé d’abandonner.

Jean-Luc

J-5

Cà y est, les dossards sont attribués.

Pour suivre la course de Didier (dossard 692) et de Philippe (2324) sur l'Ironman de Nice (3,8 km natation - 180 km vélo et 1 marathon) départ à 6h30, rendez-vous sur le site Ironman live et sélectionnez la rubrique "Athlete Tracker". Vous serez informés des temps Natation, Vélo et de l'évolution lors du marathon.

Pendant l'épreuve cycliste de l'IM de Nice, Laura, Myriam, Jean-Luc, William, Thibaut, Laurent, Stéphane, Matthieu et Hubert participeront au Triathlon Courte Distance (1,5 - 40 - 10 km) de Paris, à l'Hippodrome de Longchamp.

Le départ sera donné à 9h30 Passerelle de l'Avre.

Bonnes courses à tous.

Enghien

Le Rv est fixé devant la piscine à 10h45.

Tout le monde est à l'heure, enfin à "SON" heure, n'est-ce pas Thibaut ?
Le matériel est prêt, enfin presque, n'est-ce pas T. ?

Arrivé à Enghien, il nous suffit de quelques instants pour être prêts à nous rendre au retrait des dossards.
Mais d'abord Thibaut doit réparer sa roue Ar. Celle-ci est à plat. 1ère chambre de rechange : percée, 2nde itou.

Dsc03484

Collage de rustines (autocollantes "made in Taïwan"), gonflage : "Pschiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitt !"

Guy, Stéphane et moi nous rendons sur le site. Thibaut nous rejoindra plus tard.

Les dossards sont récupérés, l'emplacement préparé. Thibaut est (enfin) prêt.

Dsc03488

13h30, le départ est donné dans une eau (très) trouble à 19°C. Il faut suivre un triangle.

Sortie de l'eau en 27', Thibaut me dépasse peu avant l'entrée au PAV. Je sors devant lui de T1 transition. L'objectif est de ne laisser personne du club s'intercaler entre nous deux au classement final. Vu mon niveau en CAP, je dois tenter de creuser l'écart pendant l'épreuve cycliste.

6 km en ville avant de rejoindre une boucle en forêt de Montmorency (à parcourir 3x) avec une belle bosse (2x 400m 16% ?). Premier tour, je suis toujours en tête des Ivryens. Guy me passe après le sommet de la 2nde ascension de la côte. Je reviens sur lui dans la descente suivante. Il m'apprend que Thibaut n'avait pas encore quitté le parc quand il s'est élancé. Cela sent bon pour le challenge.
Guy me lâche de nouveau à l'amorce de la 3ème boucle. J'aperçois Thibaut sur le bord de la chaussée, pneu de nouveau à plat, contraint à l'abandon.

Je rejoins le Parc après 1h50 de course. Si je peutX
(oups) éviter le retour de Stéphane en CAP, ce sera super.

Dsc03517
Le parcours CAP permet de voir les concurrents qui en terminent avec le vélo. Je croise Stéphane alors que je suis parti depuis 8'. J'estime son débours par rapport à moi à 13' environ. Je me surprends à courir en 4'50" au km. la seconde place du club semble assurée à condition de ne pas exploser.  Je maintient
S (re-oups) le rythme jusqu'au km 8. Stéphane ne semble pas me reprendre beaucoup de terrain. Dernière ligne droite, je réussis à sprinter et à gagner une place au général.

Guy termine en 2h35'19"

Dsc03520

Stéphane en 2h55'01"

Dsc03524


et je m'intercale entre eux en 2h43'49".

Dsc03521

Je conserve, grâce à la "performance" de Thibaut, la tête du classement du club !

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       
NomStatutSexeTotal
1MAUFFREY PhilippeLM163
2FRUMENTO ThibautLM134
3NETZER EmmanuelleLF117
4MAUFFREY MadelineLF109
5KERMANAC'H LaurentLM106
6DE HOYOS AmélieSF103
6WOODRUFF RichardLM103
8LEROUX DidierLM94
9DELANOUE WilliamLM92
10SANCHEZ-SERRANO LauraLF91
11BOCCI GuyLM85
11DE WILDE FrédéricLM85
13LE MAIR StéphaneLM83
14MAUFFREY LaurianeLF80
15GOSAN MyriamLF57
16CHAMBOLLE Jean-LucLM40
17PEYCELON MatthieuLM37
18POITE PatrickSM32
19MACADRE StéphaneSM30
19SIGNATE OdileSF30
21MISSERI TristanSM16
22SAVARIT MartialLM14
23MEDINA IgnacioSM12
24SAINTEVILLE MaudeSF9
25LUANG-APHAY LaurentSM8
26DUCLOS NicolasSM7
27CIZEAU ThibaultLM5
27LEROUX IlonaSF5
27SANCHEZ-SERRANO JavierSM5

Derniers réglages

avant les échéances du 22 juin en ce dimanche 8 juin lors du Triathlon Courte Distance d'Enghien les Bains (95) pour Stéphane, Martial (forfait), Thibaut et Philippe ainsi que Guy.

Dans 15j se dérouleront les triathlons :

Courte Distance de Paris (11 triathlètes Ivryens inscrits sur 1200) à l'Hippodrome de Longchamp, ainsi que 2 arbitres du club. Pour tout renseignement sur les lieux et horaires de la course : Triathlon de Paris .

Ironman de Nice : 2 participants d'Ivry sur 2700 inscrits.

Liens commerciaux

septembre 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          

Les commentaires récents